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Un potimarron bien cuit peut donner un velouté généreux, même sans crème.

Préparation d’un potimarron cru sur une planche dans une cuisine lumineuse

Le résultat dépend surtout de la quantité de bouillon et du mixage. En ajoutant le liquide progressivement, on conserve la douceur du légume sans obtenir une soupe trop fluide. Voici une base simple pour quatre bols.

Les ingrédients pour quatre personnes

Comptez 15 minutes de préparation et environ 30 minutes de cuisson. Choisissez un potimarron ferme, à la peau intacte.

– 800 g de potimarron préparé, sans graines ni parties abîmées.

– 1 oignon moyen.

– 1 cuillère à soupe d’huile d’olive.

– 600 à 800 ml de bouillon de légumes peu salé, chaud.

– Sel, poivre et une pincée de muscade, selon votre goût.

Cuire avec juste assez de bouillon

Lavez et brossez le potimarron. Sa peau peut être conservée si elle est saine et devient bien tendre à la cuisson ; retirez-la si elle est dure ou abîmée. Coupez la chair en petits cubes réguliers. Émincez l’oignon et faites-le revenir cinq minutes dans l’huile, à feu doux, sans le brunir.

Ajoutez les cubes, puis 600 ml de bouillon. Couvrez et laissez frémir 20 à 25 minutes, en remuant de temps en temps. Le potimarron doit s’écraser facilement sous une fourchette. Si le fond commence à accrocher, ajoutez un peu de bouillon.

Mixer longuement, puis ajuster

Retirez la casserole du feu. Mixez au mixeur plongeant, tête immergée pour limiter les projections, jusqu’à disparition des petits morceaux. Ajoutez ensuite le bouillon réservé par petites quantités, en mixant entre chaque ajout. Arrêtez lorsque le velouté nappe la cuillère tout en restant facile à verser.

Goûtez avant de saler, surtout avec un bouillon du commerce. Ajoutez le poivre et la muscade. Si la soupe est trop liquide, faites-la réduire doucement, à découvert, en remuant : ajouter de la crème ne corrigerait pas ce déséquilibre.

Servir un velouté doux et lisse

Pour une finition encore plus fine, passez la soupe au tamis. Quelques graines de courge ou des croûtons apportent du contraste, sans être indispensables. L’essentiel reste simple : des morceaux bien tendres, peu de liquide au départ et un ajustement après mixage.